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30 août 2011- L’exploration du Système de Saturne
Athéna Coustenis, Chercheur CNRS à l’Observatoire de Paris-Meudon, Invitée colloque HRMS / ICB
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
13 septembre 2011 - Urbain Le Verrier, de Neptune à Eole
James Lequeux, astronome à l'Observatoire de Paris,
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
11 octobre 2011- L’astrochimie
Vincent Boudon, chercheur CNRS à l’Université de Bourgogne
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
08 novembre 2011 - Astronomie, mythe et calendrier dans le monde celte
Paul Verdier, archéo-astronome, expert des civilisations celtiques
18h30, Musées d'Art Sacré et de la Vie Bourguignonne, 17 rue Sainte Anne - DIJON
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A travers l'exemple de quelques mythes écrits ou gravés, nous aborderons, en tant qu'hypothèse de réflexion, leur explication fondée sur l'astronomie antique. Celle-ci serait à la base de la vision religieuse des Celtes, comme elle l'est de la théologie grecque classique. Le point de départ en est une vision globale du cosmos où les dieux ont autant leur place que les humains ; ce qui sépare les premiers de l'humanité est l'expression du temps (dont on cherche à enfermer l'exactitude dans des calendriers) : - parce qu'il est extérieur à l'humanité, il la tue ; - parce qu'il est le coeur de la nature divine, il lui imprime un mouvement régulier et éternel qui prend aussi la forme de l'Eternel Retour. |
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13 décembre 2011 - Jupiter, conférence collective
Groupe système solaire de la SAB
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
![]() Jupiter, planète incontournable du système solaire, par sa taille, sa masse ou son influence, méritait bien qu’on lui consacre une conférence. Jupiter, ou Zeus, père des dieux olympiens, méritait bien qu’on lui fasse cette offrande... Alors on s’est mis à plusieurs pour tirer le portrait, psychanalyser, réécrire l’histoire, fouiller le coeur, coiffer l’atmosphère, scruter la vie aimante ou raconter l’exploration de cet astre aux mille superlatifs. Les membres du groupe “système solaire” travaillent depuis trois ans à disséquer l’objet jusqu’aux plus fines lamelles de ses couches de gaz. Cette conférence à six voix est la leur, chacun intervenant sur une partie. Ils vous offrent un moment quasi-théâtral, humoristique, décalé, mais riche de grands moments et de petits détails savants. Bref une conférence fou-rire et fouillée, à ne pas manquer. |
10 janvier 2012 - Les couleurs du ciel
Pierre Causeret , professeur de mathématiques, ancien président de la SAB
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
![]() De quelle couleur est le Soleil ? Certains le disent blanc alors qu'on le dessine souvent jaune ; pourtant il émet au maximum dans le vert et sa lumière est capable de former toutes les couleurs de l'arc-en-ciel… Et pourquoi le ciel est-il bleu ? Les planètes sont-elles colorées ? Savez-vous qu'il y a des étoiles rouges ou bleues mais pas d'étoiles vertes ? alors qu'il existe des nébuleuses vertes ? Le ciel de jour comme de nuit est plein de couleurs ; leur compréhension fait appel à la nature de la lumière mais aussi au fonctionnement de notre œil. |
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14 février 2012 - Astronomie au Moyen-Age
Danielle Jacquart, directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
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Le XIIe siècle est marqué en Occident médiéval par une intense curiosité intellectuelle, qui se manifeste notamment par une activité de traductions du grec et de l’arabe. L’astronomie et l’astrologie firent partie des disciplines scientifiques recherchées par les lettrés occidentaux, la première n’allant généralement pas sans la seconde. En un premier temps, on fera le bilan de ce qui a été traduit en ce XIIe siècle et on situera les connaissances ainsi transmises par rapport au niveau atteint à la même époque dans le monde arabe. En un second temps, on portera son regard sur la période qui, en Europe latine, a précédé les mouvements de traductions, afin d’y déceler les principaux témoignages d’un intérêt pour la science des astres. |
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13 mars 2012 - La nuit, un bien environnemental en devenir
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
Samuel Challéat, docteur en Géographie de l’Université de Bourgogne (laboratoire ThéMA, UMR CNRS 6049), travail essentiellement sur la perte de la « nocturnité » par le biais de la lumière artificielle. Sa thèse de doctorat, intitulée « Sauver la nuit » - Empreinte lumineuse, urbanisme et gouvernance des territoires (2), ouvre sur des questionnements épistémologiques plus généraux quant aux risques, aux pollutions, aux relations entre éconosphère et biosphère, ainsi qu’aux conflits environnementaux liés.
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Quelques nuages filent dans le ciel au-dessus de l'Observatoire des Hautes Plates de la Société Astronomique de Bourgogne. L'agglomération dijonnaise est à 5 kilomèrtes à vol d'oiseau |
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Ce qu’un individu ou une société pense, de façon autonome, comme étant un dommage – qu’il soit risque, gêne, nuisance ou pollution – n’est pas chose préétablie, mais chose construite ; en regard émerge la positivité de certains biens. Le renversement qui s’opère actuellement quant aux considérations de la lumière artificielle, la faisant passer du statut quasi exclusif – et encore bien présent – de progrès technologique à celui d’une source de nuisances et de pollutions, nous offre l’occasion d’analyser in vivo les processus cognitifs à l’œuvre dans ces transformations.
Là où astronomes amateurs et professionnels construisent, depuis les années 1970, la perception d’une nouvelle nuisance affectant la vision du ciel étoilé, écologues et médecins construisent désormais un champ de savoir tout aussi nouveau, celui de la lumière artificielle comme polluant. En retour, au fur et à mesure des émergences individuelles et sociétales de ces différentes façons de penser les dommages de la lumière artificielle, c’est bien la nuit – et avec elle le nocturne, le noir – qui s’affirme comme un bien environnemental intrinsèquement porteur de positivité.
Au moment où – pour la première fois dans l’histoire du droit français – le législateur questionne la toute puissante positivité de la lumière artificielle (1), cette conférence se propose d’analyser les mécanismes de la fabrique de la nuit comme objet environnemental positif d’une part, et, d’autre part, des conflits liés à cette pensée en formation.
(1) Voir le décret n° 2011-831 du 12 juillet 2011, relatif à la prévention et à la limitation des nuisances lumineuses, publié au JORF n°0161 du 13 juillet 2011, page 12147. Nous verrons que ce questionnement reste bien timide et avalise certaines pratiques, dommageables, des éclairagistes.
(2) Thèse disponible en ligne : http://www.geographiedijon.fr/spip.php?page=challeat&id_article=104)
10 avril 2012 - Ceci n'est pas une comète...
Lize Evezard, journaliste scientifique
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon

Aujourd'hui, le catalogue Messier est le guide touristique incontournable des astronomes amateurs débutants : y figurent toutes sortes d'objets attrayants et faciles à repérer. Par exemple M13 : l'amas d'Hercule, M31 : la galaxie d'Andromède, M42 : la nébuleuse d'Orion, M57 : l'anneau de la Lyre…
Lorsqu'on essaie d'en savoir plus sur cette collection hétéroclite, les questions s'accumulent vite. Charles Messier était avant tout un chasseur de comètes. Donc, quel rapport entre les comètes et la nébuleuse d'Orion ? Pourquoi le double amas de Persée est-il exclu, contrairement aux Pléiades ? Pourquoi y a-t-il des objets "manquants" ou "douteux" ?
Suivons Charles Messier dans ses réflexions : son catalogue est un témoignage précieux pour découvrir les méthodes de travail, les instruments, et les grands questionnements scientifiques de l'époque.
15 mai 2012 - Le monde d’Avatar est-il réaliste ?
Roland Lehoucq, chercheur CNRS au CEA Saclay,
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
| Pandora, la planète où se déroule l'action d'Avatar, a fait rêver des millions de spectateurs. Les qualités esthétiques de ce film sont manifestes mais certaines scènes ont un air de déjà-vu. Son exotisme est-il pure imagination où est-il ancré dans des connaissances scientifiques ? Le système planétaire particulier de Pandora est-il envisageable ? Sa faune, sa flore, ses merveilles géologiques sont-elles crédibles ? Dans cette conférence, nous examinerons toutes les curiosités du film de James Cameron. En utilisant les outils de la science pour décrypter certaines scènes du film, nous mènerons aussi une enquête : quelle est la taille de Pandora ? Dans quelle région vit la tribu Na'vis au centre de l'intrigue ? Ce questionnement transforme le spectateur en acteur très proche de l'astrophysicien qui, pour interroger l'univers, n'a d'autres sources que la lumière des astres captée par ses instruments. Au terme de l'enquête, son monde sera transformé. |
12 juin 2012 - Le pic de Château Renard, un observatoire exceptionnel pour amateurs
Marc Morisson , Vice-président de la SAB
18h30, salle de la Nef, 1 place du théatre à Dijon
![]() Pour observer ou faire des images, les astronomes amateurs n’ont souvent que leur propre matériel ou celui de leur association. Les instruments sont relativement modestes et installés pour la plupart à proximité des villes, là ou la pollution lumineuse est maximum.Heureusement, il existe quelques sites privilégiés qui disposent de matériels professionnels reconvertis. C’est le cas de l’observatoire de Saint Véran dans les hautes alpes sur le pic de Château Renard. A près de 3000 mètres d’altitude, il abrite entre autre, un télescope de 62 cm qui donne accès à l’astronome amateur à quantité d’objets avec une qualité incomparable… Une ballade sous les étoiles à l’écart de la civilisation ! |


















