Le 1er février 2010, après un rapport de la commission Augustine, le président américain Obama annule le programme Constellation que l’ancien président Bush avait lancé. Le programme jugé trop couteux pour peu d’apport scientifique et technologique a tout simplement été supprimé. Il s’en suit une avance budgétaire pour la NASA de 6 milliards de dollars. Que vont-ils en faire ? Après la retraite des navettes spatiales d’ici un an, la NASA n’aura plus de lanceur ni de module pouvant envoyer des hommes dans l’espace. Il faudra donc en mettre au point un nouveau, et plutôt le faire vite car la concurrence est présente. Le retour vers la Lune est donc aussi annulé.
Mais le programme constellation : qu’avait-il de si désagréable pour être annulé ?
Ce programme visait à créer un lanceur nommé Ares I permettant de mettre en orbite un véhicule spatial appelé Orion.

Et un lanceur lourd : Ares V permettant de lancer à part, toute la charge utile nécessaire.
Puis, dans le cadre d’un retour vers la lune, un module Altaïr.

Exactement ce que la NASA avait besoin pour remplacer les navettes. Mais les deux premiers arguments en défaveur du programme sont :
- Trop couteux (en effet : il faut rajouter à la note quelques milliards de dollars soit un total de plus de 10 milliards de dollars),
- Pas assez d’innovations technologiques (à fin d’amoindrir les coûts, la NASA avait basé ce programme sur l’acquis des missions Apollo),
Des tests avaient déjà été réalisés : notamment Ares I-X, un essai positif pour Ares I.

Il faut maintenant espérer que les américains n’ont pas fait le mauvais choix en annulant le programme Constellation et que la NASA va mettre au point un nouveau lanceur sûr sans retards…
Et le rapport avec le groupe ? Et bien c'était un des projets les plus sérieux de cet année : étudier le programme Constellation et Apollo afin de voir la différence entre les deux. Suivant l'avancement du programme... Nous avons même commencé à en parler mais bon... Nous allons quand même suivre l'actualité et décortiquer chaques nouveau pas de la NASA vers son nouveau lanceur qui, on l'espère, sera novateur.
